Somme

Abbeville - Amiens - - Perrone

Région d'Amiens
Sites Naturels

Parc Amiens

Le Parc-cimetière de la Madeleine
Ce parc est un des plus beaux cimetières romantiques de France. Jules Verne y est enterré et, chaque année, des visiteurs venus du monde entier viennent, sur sa tombe, lui rendre hommage.
De grands et beaux arbres marquent les allées et invitent, sur plus de 18 hectares, à des promenades romantiques. Les sépultures des grandes familles amiénoises témoignent de la prospérité de la ville au XIXème.
Le Parc St-Pierre
lAu pied de la cathédrale, entre le quartier Saint-Leu et les Hortillonnages, le Parc Saint-Pierre offre un bel espace de promenades et de jeux à quelques pas du centre-ville. Structurés autour de la "Promenade des jours", longue allée pavée de 620 mètres, les jardins proposent des ambiances variées :
• à l’ouest, le "Labyrinthe" reproduit, avec ses dalles claires, celui de la cathédrale
• la prairie et la plaine de jeux sont le domaine des enfants
• la "Chevelure d’eau" et le "Bassin aux nymphéas" proposent des parcours sinueux au bord de l’eau
• le "Glacis des ginkgos" vient arrêter à l’est l’amphithéâtre de verdure.

Le Clos Alexandre
Ce jardin de ville renaît en 1992. Autour d'un ancien pavillon de chasse, il se compose de plusieurs clos : potager, pergola, roseraie, sous-baois, chambres de verdure etc... Les fruitiers anciens cotoient arbres, arbustes et massifs et plantes vivaces à l'anglaise.

Le Jardin des Plantes
Jardin public au tracé régulier formalisé par des plates bandes de buis datant du XVIIIè siècle . Serres municipales.


Amiens

A fleur d'O

Jardin offrant un intérêt botanique autour d'un étang de 3500 m². Collections de rosiers et d'iris, plantes vivaces, aquatiques et aromatiques.
23, rue de la Chaussée
Davenescourt

Cité Souterraine

Les grottes ont été aménagées à l'époque des invasions barbares des IIIème et IVème siècles et plus tard au IXème siècle lors des invasions normandes. De l'an 800 jusqu'à la Révolution de 1789, guerres et invasions se succèdent en Picardie et les populations utilisent régulièrement les grottes de Naours comme refuge. Sous le règne de Louis XVI, elles ont même servi aux "faux saulniers", (contrebandiers du sel) pour échapper à la gabelle.
C’est en 1887 que l’abbé Danicourt redécouvre et explore les grottes de Naours.
Elles constituent aujourd’hui l’exemple le plus caractéristique et le plus complet des refuges connus à ce jour. Entièrement creusées par l'homme à une profondeur moyenne de 33 m, elles se composent d'une trentaine de galeries s'étendant sur une longueur totale de 2 km. La hauteur de ces galeries varie entre 1,60 m et 2 m. Ces souterrains ont été creusés à double fin : à usage d'abri pour les hommes et le bétail au moment des guerres et des invasions. Les souterrains de Naours ont également servi de carrière pour l'extraction de la pierre à bâtir pour construire le village. On peut découvrir, le long des galeries, les cellules régulières où se groupaient les diverses familles.
Un peu partout sur les parois, des emblèmes et des inscriptions sont visibles : symboles religieux, noms de lieux, de familles, dates s'échelonnant de l'an 1340 à 1792.
A la fin de la visite, on peut découvrir un petit musée consacré aux vieux métiers picards : vannier, tisserand, écoucheux, tirelottière, berger sont représentés.
Les Grottes de Naours ont été ouvertes au public en 1949.
Sur la colline du Guet, au-dessus des grottes, on peut admirer deux moulins de bois à pivot. L'un était un moulin à huile, l'autre un moulin à farine. Ces deux moulins dominent le village et la vallée de Naours.
5, rue des Carrières
Naours


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