Oise

Abbeville - Amiens - - Perrone

Région d'Abbeville
Patrimoine Religieux

Eglise Saint Denis

Edifice du XVIe à trois nefs dont les pignons et portails sont de véritables œuvres d'art : la mise au tombeau polychrome, le Christ en croix, des vitraux du XVIe et la statue du saint patron.
Airaines

Collégiale Saint-Vulfran

Classée Monument Historique
Bien que non achevée, celle-ci est un des plus remarquables monuments de style gothique flamboyant, s’alliant ici très harmonieusement au portail central Renaissance. Il faut admirer ses et surtout sa façade occidentale à l’ordonnance régulière et élégante et aux porches très sculptés.
Exceptionnelle façade de la collégiale a deux tours hautes de 55,80 mètres et divisée horizontalement en trois niveaux. Les sculptures des portails latéraux, consacrées à la Vierge à droite et à Saint-Eustache à gauche, sont dues à Pierre Lheureux (1501-1506).Le portail central, légèrement plus tardif, abrite les statues des évêques Saint-Vulfran et Saint-Nicolas à gauche, Saint-Germain l’Ecossais et Saint-Firmin à droite.
Derrière la façade, l’édifice présente une nef de quatre travées flanquées de bas côtés ouverts, latéralement à partir de la seconde travée, sur des chapelles. Une cloison ferme la nef à l’endroit même où, en 1539, avait eu lieu l’arrêt provisoire des travaux. Au-delà, la construction perpétue d’une certaine manière la tradition gothique en plein XVIIe siècle.
Abbeville

Eglise du Saint Sépulcre

De style gothique flamboyant, l’église du Saint-Sépulcre est aujourd’hui surtout connue pour les exceptionnels vitraux réalisés par Alfred MANESSIER. Elle abrite maintenant la mise au tombeau.
Les vitraux d’Alfred MANESSIER
Dans l’église du Saint-Sépulcre, la lumière changeante qui filtre à travers les verres colorés, rythmés par les mouvements du plomb, s’empare de l’espace au point d’en faire oublier la pierre. Comme si le Saint-Sépulcre n’avait été construit que pour accueillir les vitraux de MANESSIER. Les 3 fenêtres du chœur rougeoient de la flamme de la résurrection. Au sud, des jaune et parme symbolisent les champs de blé et la vigne, au nord, une symphonie de bleu semble appeler à la méditation.
Ces derniers vitraux de MANESSIER clôturent son œuvre et achèvent la recherche de la fin des années 30, lorsque, jeune artiste, il s’inspirait de la démarche de Charles Lapicque, ingénieur physicien auteur, en 1938, de la théorie sur l’optique de l’œil et la vision des contours, et également grand peintre. Lapicque a en effet découvert que, à l’inverse de l’art classique pour les vitraux, le bleu va être utilisé dans les plans rapprochés et statiques et le rouge, l’orangeais et le jaune dans les lointains mouvants, ciel et eau.
Synthèse de la culture française et de la Picardie qui l’a forgé, Alfred MANESSIER est un grand maître de la peinture contemporaine, le Saint Sépulcre est une magnifique occasion de le découvrir.
Office de Tourisme d'Abbeville
Abbeville

Abbaye de Valloires

classée monument historique (1906)
La création de l'Abbaye cistercienne de Valloires remonte au XIIème siècle (1137).les guerres de Cent ans puis de Trente ans la détruisirent dans sa quasi totalité. L'Abbaye fut reconstruite au XVIIIème siècle grâce au prieur Don Comeau et à l'évêque d'Amiens.
Le sculpteur autrichien Pfaff de Pfaffenhofen fut chargé de la décoration intérieure.
L'église en pierres de pays, c’est à dire en craie blanche étayée par des contreforts en volutes, est un véritable modèle de sobriété. Sa façade occidentale longue de 45 m donne sur les simples tombes des moines basiliens morts à Valloires de 1817 à 1900. A l’encontre des autres abbayes cisterciennes, l'église ne comporte pas de tours, mais un petit clocheton rustique au toit d’ardoises qui domine au nord une annexe du bâtiment.
L’intérieur de l'église offre un contraste saisissant avec la simplicité de l’aspect extérieur. L’aménagement intérieur est caractérisé par une profusion de courbes, de contrecourbes, d’enroulements asymétriques et de tracés sinueux, qu’il s’agisse du buffet d’orgues, des stalles des moines, des statues et bas reliefs du transept, du maître autel en marbre ou de la magnifique grille en fer forgé séparant la nef du cœur.
Actuellement, l'abbaye est divisée en 2 parties : une aile consacré aux enfants en difficulté, une autre destinée à accueillir et à héberger les visiteurs.
Vous pourrez également observer dans la cour de l'abbaye, le pigeonnier du XVIe siècle et donnant sur la salle capitulaire, un cloître très sobre entouré d'un jardin.
Les jardins de l'abbaye ont été créés en 1987 à partir d'une collection de 4 000 espèces et variétés d'arbustes provenant en grande majorité de l'hémisphère Nord et de l'Asie (Chine, Japon...). Vous pourrez vous promener à travers 3 styles de jardins aux ambiances diverses :
un jardin à la française qui cadre avec la rigueur de l'abbaye dans lequel vous y découvrirez une roseraie de toute splendeur, une grande pelouse et des ifs.
un jardin à l'anglaise appelé "jardin des îles" où se côtoient cerisiers, lilas, chèvrefeuilles, rosiers anciens et botaniques...
un jardin de marais, plus sauvage, lieu privilégié des aulnes, saules, peupliers, bambous...
Argoules

Chapelle des Marins

Edifice dédié à la Sainte Vierge Marie et construite en 1860 au moyen de cotisations prélevées par les marins. Elle fut agrandie en 1889 et présente un remarquable tympan sculpté en plein bois.
Cayeux-sur-Mer

Eglise Saint-Martin

Reconstruite en 1928 par l'architecte E. Douillet, cette église, de style art déco, possède un retable du XVIIe siècle.
Mers-les-Bains

Chapelle du St-Esprit

Classée Monument Historique
Magnifique exemple de l'art gothique flamboyant des XVe et XVIe siècles, cette chapelle est remarquable pour sa façade sculptée et les clefs pendantes, d'une rare virtuosité, qui ornent ses voûtes.Sa beauté réside dans ses voûtes magnifiquement ornées, et la Trésorerie haute, pour sa dentelle de pierre.Elle surprend par l’extraordinaire richesse de sa décoration tant intérieure qu’extérieure qui constitue une sorte d’aboutissement du style flamboyant.
A l’extérieur, la façade offre une profusion de sculptures faites de décors végétaux et de moulurations qui occupent la moindre surface laissée libre et qui viennent souligner les ouvertures et les niches de la statuaire. Les voussures, endommagées pendant la révolution, évoquent la passion du Christ. La statuaire du tympan, représentant les sept douleurs de la Vierge ainsi que Louis XI et Isabeau de Portugal agenouillés en donateurs, a été réalisée au XIXe siècle par les Frères Duthoit en remplacement de scènes qui illustraient l’histoire du "crucifix miraculeux".
A l’intérieur, on entre par le Narthex dont la voûte très élevée est ornée d’une impressionnante clé pendante, à droite une arcade au tympan ajouré ouvre sur la chapelle.Sur le mur de droite, les trois grandes peintures datent de la fin du XIXème siècle et sont l’œuvre d’un artiste local, Siffait de Montcourt. Le foisonnement décoratif est tel qu’il fait littéralement disparaître la structure architecturale des voûtes dans un réseau étoilé de liernes, tiercerons et clefs pendantes ouvragées.Les statuaires de la voussure retracent la légende du "crucifix miraculeux".A droite du Narthex, des portes à vantaux sculptées du XVIème siècle conduisent à la trésorerie, aujourd’hui spectaculaire dépôt lapidaire, qui était destinée à recevoir les offrandes des pèlerins.La salle haute, finement sculptée, abrite un beau retable de pierre.
Office de Tourisme de Rue
54, rue Porte de Bécray
Rue

Eglise Saint-Wulphy

Eglise reconstruite au XIXème siècle, qui présente un mobilier riche et varié dont quelques éléments de l'ancienne église.
Office de Tourisme de Rue
54, rue Porte de Bécray
Rue

Eglise

Tour de guet du XVème siècle (actuel clocher de l'église).
Saint-Blimont

L'abbatiale et l'Abbaye de Saint-Riquier

L’abbatiale L’abbatiale Saint-Riquier constitue un des plus beaux exemples du gothique flamboyant dans la Somme. La masse imposante et l’extraordinaire profusion ornementale de sa façade saisissent le visiteur qui ne s’attend pas à une telle richesse dans un bourg comme Saint-Riquier.
La façade, qui date du XVIe siècle, présente la double particularité d’être dominée par une unique tour centrale qui s’élève à 50 mètres et d’être dépourvue de fenêtres, ce qui a permis un incroyable déploiement de statues enchâssées dans un réseau dense d’arcatures et de lignes qui rappelle la chapelle du Saint-Esprit et la Collégiale Saint-Vulfran. Le tympan central représente l’arbre de Jessé. Il est couronné par une statuaire représentant la Trinité, deux abbés et les apôtres. Encore plus haut, on remarque le couronnement de la Vierge, St Michel, Adam, Eve, Moïse et Elie. Avec les deux portails latéraux, c’est au total près d’une cinquantaine de statues en pied qui anime la façade et domine la place dans une étonnante relation de continuité avec le visiteur.
l’édifice pourrait paraître surprend par ses imposantes dimensions et la richesse de sa décoration apparaît bien vite dès lors qu’est passé le choc de la façade.
Long d’environ 96 mètres, l’édifice s’organise autour d’une large nef de cinq travées complétées par celles du porche de la façade et d’un transept saillant (XIIIe – XVe siècles). Au-delà s’élèvent deux travées de chœur (XIIIe – XVe siècles) de largeur inégale terminées par une abside ouverte par cinq grandes arcades, délimitant autant de chapelles rayonnantes.
L’ensemble est richement meublé et décoré. On remarquera notamment le cordon feuillagé qui sépare les deux niveaux de la nef, les tribunes finement sculptées du transept (XVIe siècle) et l’admirable buffet d’orgue du XVIIIe siècle sous lequel prend place la scène du festival de musique. Au hasard de la déambulation, apparaît une riche statuaire, des fonds baptismaux de style renaissance, des stalles du XVIIe siècle, et des toiles dans les chapelles signées Coypel, Lépicié, Hallé…
La salle dite de la trésorerie est décorée de peintures murales du XVIe siècle et conserve de nombreuses pièces dont un Christ Bizantin du XIIe siècle.

L’abbaye les bâtiments conventuels qui datent des XVIIe et XVIIIe siècles enserrent l’abbatiale. Ils n’ont pour l’essentiel conservé que leur façade, et abritent actuellement le musée de la vie rurale en Picardie. On peut y découvrir les outils, matériels et ateliers artisans. Un dépôt du Musée National des Arts et Traditions Populaires illustre l’importance qu’ont pu avoir la vigne et le vin en Picardie. Deux granges sont reconstituées dans le parc qui s’anime début juillet au son d’un Jazz sur l’herbe.
Saint-Riquier

Chapelle de Hôtel Dieu

Bâtiment de brique et de pierre, édifié entre 1688 et 1704, sur les bases d'un bâtiment antérieur du XIIème siècle qui a conservé sa chapelle.
Saint-Riquier

Eglise

Eglise de la Renaissance, dont les vitraux constituent la plus belle parure. Son élégante façade de brique et de pierre s'intègre harmonieusement à la cour d'honneur du château.
Tilloloy

L'église Saint Jean Baptiste

Classée monument historique en 2007.
Au milieu du XIX ème siècle l’église Saint Jean Baptiste devenue trop petite (Long comptait 1800 habitants en 1845) mais également très dangereuse à cause de son état de vétusté, est démolie puis reconstruite en gardant néanmoins le clocher de pierre du 16ème siècle. Véritable cathédrale surplombant la vallée de la Somme, elle est de style néo-gothique et la lumière y est présente partout. En 1876, elle fut dotée d’un orgue, magnifique instrument construit par le merveilleux facteur Cavaillé Coll. Le violoncelle de 16 est la particularité de l’orgue de Long. Il a été gardé dans son état initial, ce qui en fait son exceptionnelle valeur qui attire chaque année les plus grands organistes.
Long


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