Somme
Vacances Tourisme et Hébergements

englishdeutsch
Abbeville - Amiens - - Péronne

Région d' Amiens
Vacances, Tourisme et Hébergements

Monuments et Curiosités

Les hortillonnages

Au cœur de l’agglomération amiénoise, s’étendent quelque 300 hectares de jardins entourés d’eau : les hortillonnages
un univers étrange où la faune et la flore sont reines. Plus de 600 espèces de plantes y ont été recensées tandis que les oiseaux (plus de 120 espèces) y ont trouvé leur petit coin de paradis pour se nourrir, nicher et se reposer.
Les hortillonnages existent depuis fort longtemps. Anciens marais, les Romains furent les premiers à les drainer pour y cultiver leurs produits et ravitailler ainsi leurs troupes. Le mot « Hortillonnage » provient d’ailleurs du latin « hortus » qui signifie jardin. Les hommes des siècles suivants, continuèrent à curer les canaux, à stabiliser les berges et à drainer les terres pour conquérir de nouveaux îlots. La culture maraîchère des « hortillons » (maraîchers) connut son plein essor au XIXe siècle. Les récoltes étaient et sont toujours vendues au marché sur l’eau, place Parmentier au quartier Saint-Leu (tous les samedis matin).
Unique en son genre, le site des hortillonnages se visite en « barque à cornet », une barque noire dont l’une des extrémités est relevée, permettant d’accoster sans détériorer les berges. Vous emprunterez alors les « rieux » (petits canaux), admirerez les potagers et les jardins, les petites passerelles de bois ou de fer forgé qui permettent l’accès aux différents terrains, les cabanes des maraîchers, le tout sous une luminosité particulière, propre à la Somme. Et peut-être aurez-vous la chance d’apercevoir une poule d’eau, avec ses petits, longer les berges et se cacher sous une touffe d’herbe. Au cours de la promenade, le batelier vous racontera peut-être les légendes qui hantent encore le milieu.
Les hortillonnages sont inscrits à l’Inventaire National des Sites et seront peut-être classés Sites d’Intérêt Mondial par l’UNESCO.
Association pour la Sauvegarde des Hortillonnages
54, boulevard Beauvillé
Amiens

La citadelle

Construite sur l’ordre d’Henri IV par l’architecte Errard, la citadelle d’Amiens constitue la défense septentrionale de la ville sur la rive droite du fleuve qu’elle domine.
Le rattachement de l’Artois et de La Flandre à la France par le Traité des Pyrénées en 1659 lui fait perdre son intérêt stratégique. C’est pour cette raison que Vauban ne juge pas utile d’intervenir sur le travail d’Errard.
Cette imposante construction en briques a conservé un bel ensemble de fortifications : la porte royale ou porte sud, la porte Montrescu ainsi que différents bâtiments dont le logis du gouverneur. Récemment libérée par l’armée, la citadelle fait actuellement l’objet de réaménagement par la Ville d’Amiens.
Avenue du Général de Gaulle.
Amiens

Le Cirque

Dessiné par Émile Riquier et inauguré par Jules Verne en 1889, le cirque d'Amiens accueille encore aujourd'hui de nombreux spectacles traditionnels et des concerts.
Amiens

Parc Zoologioque de la Hotoie

Le parc zoologique d'Amiens poursuit sa rénovation et vous invite à découvrir son espace paysager, à la rencontre de la faune sauvage. Ce lieu de promenade et de découverte permet au fil de l'eau de mieux comprendre le monde des animaux. Le parc zoologique accueille dans un environnement naturel plus de 400 animaux représentant une centaine d'espèces différentes. Impliqué dans la conservation des espèces menacées de disparition, le zoo d'Amiens participe à plusieurs programmes européens d'élevage.
Amiens

Beffroi

La Ville d'Amiens est érigée en commune en 1117.
Un premier beffroi est alors construit, garant des nouvelles libertés communales. Comme à Amiens, de nombreux beffrois furent édifiés au XIIème siècle dans les villes du Nord de la France.Ils réunissaient généralement une salle de réunion pour l'échevinage de la ville, une salle d'archives, un magasin d'armes et des geôles.
Un guetteur était placé dans la partie supérieure afin de prévenir la population de tous dangers extérieurs ou intérieurs.Ce guetteur sonnait également les heures de la journée.
Intérieure :
les trois niveaux inférieurs correspondent à la base du XVème siècle. Ils communiquent par un étroit escalier à vis.
- Le rez-de-chaussée se compose de plusieurs petites salles dont une voûtée d'ogives et comprenant une cheminée, sans doute l'ancienne cuisine du "chépier", le gardien du beffroi.
- Le premier et le second étage se composent de petites salles correspondant aux anciennes cellules, dont une fut construite en demi-étage. Au premier se trouvent deux salles plus grandes avec cheminée.
- Le troisième niveau s'ouvre sur la terrasse, base de la structure supérieure du XVIIIème siècle.
Amiens

Maison de Jules Verne

Né à Nantes en 1828, Jules Verne s'est définitivement fixé à Amiens en 1871. Il participa à la vie de la cité dont il fut conseiller municipal. La ville d'Amiens conserve de nombreuses traces de l'écrivain : le cirque qu'il inaugura, sa statue, son spectaculaire tombeau au cimetière de la Madeleine et l'une de ses maisons qui est animée par le centre international Jules Verne : plus de 20 000 documents en une trentaine de langues peuvent être consultés sur place. On peut aussi visiter la maison, avec la reconstitution du cabinet de travail de l'écrivain, un hologramme, diverses maquettes et objets rassemblés depuis 20 ans par Cécile et Maurice Compère.
Exposition imaginaire Jules Verne : Michel Strogoff
Dans un décor inspiré de la mode russe, les vitrines, les théâtres de carton danois, les photographies, les affiches, les films, nous transportent de Moscou à Irkoutsk en revivant les plus grandes scènes du roman de Jules Verne paru en 1876.
2, rue Charles Dubois
Amiens

Mémorial Terre-neuvien

Terre-Neuve était, à l'époque de la guerre, une colonie britannique et - à ce titre, comme tous les autres pays de l'Empire - avait levé une armée de volontaires. Le 1er juillet 1916, à 9h, les hommes du régiment terre-neuvien, à peine sortis de leurs tranchées, se trouvèrent pris sous le feu des mitrailleuses allemandes. Une demi-heure plus tard, ils n'étaient plus que 68 valides. Tous les officiers avaient été tués ou blessés. Proportionnellement aux effectifs engagés, cette action fut l'une des plus meurtrières de l'offensive de la Somme.
Dû à l'architecte-paysagiste Rudolph Cochius, le parc s'étend sur 16 hectares et fut inauguré en 1925. A l'entrée, monument à la 29ème division à laquelle appartenait le régiment de Terre-neuve. Un chemin conduit à une table d'orientation, au sommet de la butte du Caribou - appelée ainsi car elle est couronnée d'une statue de caribou en bronze, insigne du Royal Newfoundland Regiment, œuvre du sculpteur anglais Basil Gotto -, d'où une vue d'ensemble de tout le champ de bataille permet la compréhension du "système" des tranchées. Trois plaques scellées à la base de la butte font office de mémorial national aux disparus.
Un seul arbre, pétrifié, a échappé à la dévastation du lieu : c'est le squelette de "l'arbre du danger", ainsi nommé parce que situé à un point d'observation particulièrement exposé. La 1ère ligne allemande passait au fond du parc, près de la statue de l'Ecossais en kilt de la 51ème division des Highlands, qui s'empara de la position ennemie le 13 novembre 1916… De jeunes étudiants canadiens bilingues effectuent des visites guidées de début avril à fin novembre. Centre d'interprétation sur place.
Mémorial terre-neuvien
Rue de l'Eglise
Beaumont-Hamel

Ferme d'Antan

L'objectif de l'Association "les Amis de la Ferme d'Antan" est de présenter au public les matériels et animaux de la ferme du début du siècle. Une collection très importante de matériel agricole est présentée : batteuses, piétineuses, tracteurs, instruments de travail du sol et de récolte, pressoir à cidre de 1761. Animaux de ferme, et notamment ceux de la basse-cour, sont présentés en semi-liberté. Des expositions de documents anciens (affiches et photos d'époque) et un audio-visuel font revivre la vie d'antan.
1 rue de Revelles
Creuse

Jardin Floral

Le jardin floral de Digeon s’étend sur 2,5 hectares autour du château XIXème et de ses dépendances. Le parc est planté d’arbres séculaires et de massifs fleuris. Le jardin de roses, derrière la ferme, présente une belle collection de variétés modernes, et quelques espèces anciennes.
Un sentier botanique, créé dans un petit bois, a été planté de vivaces sauvages de Picardie, qu’il vaut mieux découvrir au printemps lorsqu’elles sont en fleurs. C’est aussi la meilleure saison pour admirer les arbustes en pleine floraison et les nouveaux feuillages des érables.
Digeon

Citadelle

En 1525, François Ier décide de construire une place forte à Doullens, afin de protéger le royaume contre les Espagnols qui occupent l’Artois. La construction et les modernisations continueront sous le règne d’Henri II, Henri IV, Louis XIII et enfin Louis XIV. Par le rattachement de l’Artois à la France (traité des Pyrénées 1659) elle perd de son importance et devient prison d’état et plus tard, prison de femmes. Elle abritera plusieurs personnages célèbres : Blanqui, Raspail et Albertine Sarrazin.
La visite guidée permet d’accéder aux ouvrages militaires sous-terrains : galeries, chambres de tir, places d’armes.La promenade du haut des remparts offre une très belle vue sur la ville.
Doullens

Salle du Commandement Unique

Le 21 mars 1918, Ludendorff lance, depuis la ligne Hindenburg et sur un front de 70 km, la plus formidable offensive de la guerre. L'objectif est double : séparer les armées française et britannique et prendre Amiens. La poussée allemande ouvre une large brèche autour de Saint-Quentin, provoquée par la déroute de la 5ème armée britannique. La situation, si elle persiste, peut conduire à une catastrophe militaire irréversible.
Le 26 mars, les présidents Poincaré et Clemenceau, les généraux Pétain et Foch, Lord Milner et le général Haig se réunissent dans la mairie de Doullens et décident de créer un commandement unique. "Les gouvernements britannique, français et américain confèrent au général Foch la direction stratégique des opérations militaires" (Georges Clemenceau) : le 18 juillet, Foch lancera son ultime contre-offensive qui conduira à l'armistice du 11 novembre.
Située dans la mairie de Doullens, la salle du Commandement Unique évoque l'événement par un vitrail de Gérard Ansart, deux peintures de Lucien Jonas, des bustes et des photographies.
Hôtel de Ville
2, avenue du Maréchal Foch
Doullens

Samara

Au pied de l'oppidum de la Chaussée-Tirancourt, s'étend le domaine de Samara, un site archéologique très pédagogique qui retrace à travers un musée et des reconstitutions en plein air, la vie des hommes préhistoriques. Samara est le nom gaulois donné au fleuve de la Somme qui traverse la vallée et qui signifie calme et sérénité.
Vous pourrez ensuite, sur plus de 30 ha, vous promener entre les habitats reconstitués grandeur nature, du néolithique ancien (5000 ans av. J.-C.), de l'âge du bronze (700 av. J.-C.), et du fer. En pénétrant dans les maisons, vous verrez l'évolution des techniques de construction ainsi que les objets du quotidien de nos ancêtres.
Samara vous propose également un parcours à travers les marais (anciennes tourbières exploitées jusqu'au début du siècle) où vous pourrez y observer la richesse de la flore et de la faune. Vous pourrez visiter ensuite l'arboretum, un espace planté de 110 espèces d'arbres.
Vous pourrez enfin flâner dans le jardin botanique, vous perdre dans son labyrinthe et vous laisser enivrer des senteurs des fleurs et diverses plantes, connaître leurs propriétés médicinales et tinctoriales...
Pour clôturer la visite du domaine, un ballon gonflé à l'hélium vous attend. Il vous fera grimper à 150 m d'altitude afin que vous ayez une vue d'ensemble de cette partie de la vallée de la Somme.
La Chaussée Tirancourt

Mémorial Franco-britannique

Cette colline, ainsi que le village lui-même , fut avec Hamel un des piliers de la défense allemande sur la partie nord du secteur britannique.
Cette véritable forteresse naturelle était protégée à sa base par les marécages de l'Ancre, et par de nombreux et très profonds souterrains. Elle constituait le saillant de Leipzig et fut, le 1er juillet, l'un des principaux théâtres du désastre de l'aile gauche britannique. Ayant perdu 58 000 des siens dont 20 000 tués, la Grande-Bretagne y connut la plus grande tragédie de son histoire à laquelle le nom de Thiepval reste à jamais attaché.Les combats pour la prise de Thiepval, commencés le 1er juillet, se termineront le 26 septembre 1916.
Le gouvernement britannique décida en 1932 d'ériger à Thiepval le grand Mémorial de la Somme. Cet imposant monument, en brique et pierre, œuvre de l'architecte Sir Edwin Lutyens et haut de 45 m, visible à des kilomètres à la ronde, est le mémorial aux 73 367 disparus britanniques et sud-africains tombés entre juillet 1915 et mars 1918 et qui n'ont pas de tombes connues. Leurs noms sont gravés sur les 16 piliers qui constituent la base de l'édifice. Une inscription orne cet arc de triomphe : " Aux armées françaises et britanniques, l'Empire britannique reconnaissant ".
Thiepval

Jardin du Pic Vert

Ce jardin de 6000 m2 d'inspiration mélangée (anglzaise, française, exotique) est composé autour d'une ferme picarde du XIXème siècle : jardin d'ombre, cour intérieure, potager, bassins. Plantes rares. Collections de delphinium, iris, pavots, magnolia, hydrangea, érables du Japon.
7 bis, rue de l'Eglise
Tilloy-les-Conty

Tour d'Ulster

La 36ème division irlandaise, dont le secteur opérationnel s'étendait depuis la lisière du Bois de Thiepval jusqu'au village d'Hamel, fut la seule unité à avoir atteint son objectif le 1er juillet. Mais les malheureux Irlandais furent pris sous le feu du barrage roulant de l'artillerie britannique et sous celui des mitrailleuses allemandes dont les servants venaient de sortir des abris souterrains de la Redoute des Souabes. Ayant perdu plus de 5 500 hommes en quelques heures, la division dut être évacuée dès le lendemain.
Erigée en 1921 grâce à une souscription publique, cette tour, de style gothique troubadour, est la réplique exacte d'une tour située près de Belfast sur le terrain d'entraînement de la 36ème division. Monument irlandais pour la bataille de la Somme, elle est aussi le mémorial à tous les soldats de l'Ulster morts pendant la Grande Guerre. Centre d'accueil sur place. Dans le parc, une plaque fut apposée par le "Royal Irish Rangers" à la mémoire des soldats de la 36ème division (Irlande) et des 9 décorés de la Victoria Cross. Au fond du parc, un portillon donne accès au petit mémorial à la mémoire des Irlandais de l'Institution d'Orange, inauguré en 1994.
Thiepval

Cité souterraine de Naours

Le calcaire du plateau picard a été creusé en maints endroits pour former des refuges appelés "muches" (cachettes en Picard).
Celles de Naours, redécouvertes à la fin du XIXème siècle, sont les plus vastes actuellement connues : elles pouvaient accueillir environ 2600 personnes avec leur cheptel. L'organisation est remarquable : 300 chambres, places publiques, étables, puits, cheminées, et une chapelle à trois nefs. Ces souterrains ont servi aux Britanniques pendant la 1ère Guerre Mondiale et de quartier général aux forces allemandes durant la 2ème guerre mondiale. Expositions métiers d'autrefois. Dans le parc : jeux, animaux, deux moulins à vent (XVIIIe).

Château féodal

Erigé au début du XIe siècle, l’édifice formait un parallélépipède garni de tours circulaires aux angles suivant le schéma classique du début du XIIIe siècle. Reconstruit au XIVe siècle et complété aux XVIe et XVIIe siècles, il subit des dommages considérables lors de la Première Guerre mondiale. Néanmoins, les vestiges restent imposants et pittoresques, et s'y déroulent, depuis peu, des fêtes médiévales tous les mois d'août.
Picquigny


Haut de page